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La Jeunesse pour la Tsédaka : un démarrage prometteur !

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Dimanche 17 novembre démarrait la grande campagne de l’Appel national pour la tsédaka ! En parallèle du célèbre Radiothon, des activités ludiques et pédagogiques concoctées par les mouvements de jeunesse ont émaillé la Journée : Zumbathon, Course du Cœur ou encore Kermesse pour les enfants à Pantin… Des animateurs de tous horizons se sont engagés pour faire de cet événement un moment d’union sacrée autour du devoir de solidarité en faveur des plus démunis. Chronique des temps forts de cette mobilisation hors normes. 

C’est une journée marathon qui a démarré sur les chapeaux de roues ce dimanche 17 novembre pour le lancement de la grande campagne de l’Appel national pour la tsédaka ! Mobilisation top chrono ! 

8H00 :  Tour de chauffe pour la Course du Cœur 

Dès 8h00 du matin pétantes, sous la brume matinale, les plus téméraires se sont lancé le défi de participer à la traditionnelle Course du Cœur, organisée au Lycée George Leven à Paris 12e par Véronique Zribi et ses équipes de bénévoles. Investie auprès de la fédération des parents d’élèves de l’établissement, Véronique, élue au FSJU, a mobilisé les troupes avec une énergie et son sourire contagieux. Depuis 6 ans, cette course organisée au profit de la Tsédaka rassemble petits et grands pour un moment de détente sportif et familial sous le signe d’une solidarité en actes avec de sacrés kilomètres au compteur depuis sa création !

« Nous venons en famille depuis le début ! C’est un moyen original et sympathique de participer à la campagne de la Tsédaka et de nous amuser tous ensemble dans un esprit chaleureux et de compétition amicale » déclare Virginie, maman de trois enfants. Après un échauffement de rigueur en musique, les coureurs se préparent à franchir la ligne de départ.  

10 H : 3,2,1… top départ !  

Côte à côte, les générations font front commun. Juniors, ados et aînés, certains fébriles, mais tous armés d’un moral d’airain, arborent fièrement leur dossard sur lequel le logo de la Tsédaka, en lettres hébraïques rouge et noir, signe un indéfectible ralliement. Au coup de sifflet, ils se lancent joyeusement dans un cri tonitruent qui leur donne du courage ! C’est parti pour une course enlevée dont la symbolique est rendue plus que jamais d’actualité : « C’est génial de participer à un événement comme celui-là ! » commente fièrement Béni Fellous, militant à Yaniv, organisation partenaire historique de la Course. “ Chaque année, nous organisons des départs groupés. Cette manifestation est vraiment très attendue par les parents et les enfants. C’est la grabde course de la solidarité !” Emmanuelle Stein de l’équipe NOÉen reporter attitrée, croque les portraits des participants motivés, interviewe à leur rythme les sportifs confirmés, et ceux du dimanche, pour qui l’enjeu n’est pas de remporter un exploit, mais bien de rappeler leur attachement à la Tsédaka« J’aime courir, ça me vide la tête, et je fais deux à trois sorties par semaine, mais aujourd’hui, c’est un peu différent, je trouve dans nos foulées collectives l’élan enthousiaste de le faire pour de belles causes et TOUS ensemble ! » confie un animateur de l’Habonim Dror, visiblement essoufflé mais ravi de porter l’effort pour la campagne du FSJU. « Nous avons la chance de pouvoir avoir de belles conditions de vie, alors autant donner de notre temps pour aider les autres qui sont dans le besoin.Je cours pour soutenir la Tsédaka et la communauté juive et donner pour que tout le monde ait le même traitement », témoigne Emma, 15 ans, de Netzer, association qui a rejoint il y a quelques mois le formidable collectif NOÉ.   

 

12 H : Et pendant ce temps-là, la Grande Kermesse ouvre ses portes… 

Depuis plusieurs heures, les jeunes des mouvements de jeunesse s’activent dans le grand Gymnase Maurice Baquet de Pantin. Tout doit être parfait pour cette grande Kermesse aux allures de barnum circassien ! Structures gonflables, buvette, stands de jeux, tombola… Chaque animateur s’affaire à la tâche avec l’enthousiasme des grands jours et la bonne humeur qui sied à la fête qui se trame en coulisses.  “ Cette kermesse est un véritable hymne à l’enfance, ajoute Alix Soussan du département Jeunesse FSJU, qui rappelle toutes les actions rendues possibles grâce à la Tsédaka : les bourses cantines, bourses vacances, l’opération Yam Lekoulam (La mer pour tous !) … »  

« Cela fait près de 10 ans que le DEJJ organise cette grande Kermesse au profit de l’Appel national pour la Tsédaka. Nous sommes heureux d’accueillir dans cette belle aventure de nouveaux responsables de mouvements de jeunesse ! » déclare Réouven Bokobza, tout nouveau directeur du DEJJ Paris.  

C’est ensemble et unis face à la détresse des plus fragiles d’entre nous que les responsables de jeunesse ont travaillé conjointement pour faire de cet événement un moment de rassemblement unitaire « Nous avons l’habitude de participer à des actions inter-mouvements mais c’est rare – et encourageant ! – de retrouver autant d’organismes de jeunesse sur un même événement grâce également au pouvoir fédérateur de NOÉ ! » constate Elias Garzon, responsable de la section jeunesse Massorti, NOAM 

Les responsables des mouvements de jeunesse se retrouvent le temps d’une photo complice !

« Nous participons pour la première fois à la Kermesse. C’est une journée motivante et amusante. Nous prenons plaisir à être ici et donner de notre temps pour la Tsédaka » annonce Jonathanvolontaire en Service civique du FSJU mis à disposition de Moadon (Voir notre article sur les volontaires en Service Civique NOÉ).

14 H : Un champion du monde s’invite à la fête !   

Tandis que l’ambiance bat son plein avec des enfants qui sautent d’une structure gonflable à l’autre dans des loopings acrobatiques et hilarants, les animateurs enchaînent des chorégraphies avec entrain, sous l’œil amusé et serein des parents qui profitent de ce moment pour refaire le monde. Et qui dit Kermesse, dit invité surprise ! Les yeux pleins d’étoiles, les enfants guettent impatiemment l’arrivée de Cyril Benzaquen, quadruple champion du monde de kickboxing, discipline appartenant à la famille de la boxe et proche des arts martiaux, qui sollicite pieds et poings dans une énergie très percutante. Mais promis, notre champion aussi attachant que désarmant par son gabarit imposant face à celui des petiots, ne livrera – à chaque démonstration- qu’une version maîtrisée de ses “kicks”.  Après quelques selfies de circonstance et poignées de mains, le premier cours de kickboxing « spécial enfants » débute. Une quinzaine de volontaires s’échauffent, courent et sautent sur le ring. Pendant une heure, tous s’initient aux bases du kickboxing. « C’est vraiment trop cool de pouvoir s’entraîner avec un champion du monde aussi titré, je suis super heureux ! J’ai attendu cela toute la journée ! » s’exclame Samuel 8 ans. 

Après les juniors, place aux adultes ! Les plus courageux se pressent pour assister au training préparé et adapté par Cyril Benzaquen. Sandrine Sebbane, journaliste à RCJ, venue couvrir cette rencontre interviewe les parents entre deux prises. « C’est une belle journée pour les enfants mais aussi pour les parents ! On avait peur de se confronter au colosse sur le tatami, mais c’est un tel amour, confie une maman subjuguée par le sourire et la disponibilité de ce champion au grand cœur. Les professionnels et bénévoles du FSJU, – Richard Odier, directeur général et Gérard Garçon, Président de la Campagne, en tête -, (photo ci-contre) se sont aussi prêté au jeu et sont montés sur le tapis pour le meilleur et pour le rire ! Une séquence qui illustrait alors la parfaite symbiose de cette journée dédiée à l’enfance au profit d’une solidarité joyeuse !

 

16 H : Phoning des jeunes actifs ! 

Depuis le début de la matinée, au siège du Fonds Social Juif Unifié, des jeunes actifs emmenés pour la plupart par Michaël Szerman, plus jeune élu au Comité directeur FSJU, sont venus prêter main forte aux professionnels et bénévoles de l’institution en cette journée particulière de Radiothon. Munis d’un script et d’un combiné téléphonique, ils ont appelé avec enthousiasme et détermination plus d’un millier de donateurs, afin d’expliquer la démarche de la Tsédaka et l’importance de la Collecte au profit des plus démunis de la Communauté. “ Cette collecte est essentielle, grâce à la générosité de chacun nous pouvons aider les plus démunis d’entre nous. Être ici aujourd’hui est important pour moi, c’est également ma manière personnelle de donner de mon temps pour les autres ” déclare Axel, également investi à  Moadon et bénévole pour la Tsédaka.  

Une quinzaine de volontaires âgés de 18 à 27 ans, dont les inspirations d’engagement prennent le plus souvent leur source dans l’école juive, le mouvement de jeunesse, ou pour les plus éloignés dans la dynamique d’entraînement impulsée par les équipes de la Tsédaka, a pu en une journée récolter un montant conséquent. “Nous sommes heureux d’avoir participé à une telle journée ! C’est éreintant mais la satisfaction est tellement importante que cela en vaut la peine !” assure Benjamin, bénévole. Une moisson fructueuse qui encourage ces jeunes adultes à revenir redonner de leur temps, et à faire donner autour d’eux, dans leurs cercles familial et amical. 

19H00 : une clôture d’ouverture !  

Clap de fin pour cette première journée riche en actions, mais qui augure d’une belle énergie pour le calendrier à venir. En effet, du 15 novembre au 15 décembre, l’ensemble des mouvements de jeunesse organisent différents événements au profit de l’Appel national pour la tsédaka à suivre, dans leur diversité et créativité, sur nos réseaux sociaux !   

Un grand merci à l’ensemble des organisations qui se sont relayées tout au long de la journée et vont continuer de s’impliquer dans cette Campagne en n’ayant de cesse de faire œuvre de pédagogie auprès des plus jeunes dans un sens aiguisé et créatif de l’éducation au don. 

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