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Promo des volontaires en service civique FSJU-NOÉ : le printemps de la formation

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En ce mois d’avril, c’est formation à tous les étages pour la première partie de notre promo des quelque 23 volontaires en service civique qui effectuent leur mission de 6 à 8 mois dans les structures partenaires, dont les mouvements de jeunesse, certains services du FSJU (Passerelles, Réseau Ezra), et des établissements scolaires. 

Une partie de nos jeunes volontaires en service civique FSJU NOÉ a participé ce mois d’avril aux deux formations obligatoires de leur programme : l’une consacrée aux premiers secours, avec l’obtention du PSC1, et l’autre dite « civique et citoyenne » qui envisage des aspects théoriques et empiriques, en lien avec le référentiel des missions choisies par les organismes agréés : santé, lutte contre les discriminations, accès à la culture, aux loisirs, sport, … éducation pour tous et solidarité. 

C’est dans ces deux derniers champs que NOÉ, le département jeunesse du FSJU a proposé ses journées de formation début avril : une par zoom pour les jeunes en région, et une journée en présentiel fin mai. 

Animé par le coach David Barouch, fondateur du cabinet Human Invest, le webinaire du 12 avril a réuni une dizaine de volontaires. 

Il était question de réfléchir à différentes notions autour du pacte républicain, aux formes d’engagement et de son corolaire : le sentiment d’utilité. Les apprenants furent également sensibilisés aux positionnements humanistes du secteur associatif et des institutions faisant appel à la générosité des donateurs, dites RUP « Reconnues d’Utilité Publique », à travers une série d’exemples empruntés aux monde associatif, opérateurs de la lutte contre l’exclusion et de la banque-assurance mutualiste, ainsi que de la protection sociale. 

Après une présentation originale où tous devaient s’imaginer en super-héros du quotidien, la construction d’un nuage de mots pour définir collégialement la sémantique de concepts-clés fit mouche auprès des participants réunis dans les room-class de Zoom pour brainstormer à l’envi. 

À l’évaluation, Lola, visiblement surprise de ses premières intuitions, témoigne : « J’ai mieux compris ce qui se jouait de nuances entre ‘’principes’’ et ‘’valeurs’’, ‘’éthique’’ et ‘’déontologie’’, ‘’humanisme’’ et ‘’altruisme’’ ! ». Mathias confesse à son tour apprendre ce que recouvre l’écosystème de l’Économie Sociale et Solidaire [ESS] qu’il ignorait jusqu’à présent : ses fondements démocratiques (1 voix, 1 Homme), son mode de gouvernance (« Pas d’actionnaires ni de dividendes reversés, mais l’Humain au centre de tout ! », (…) « la vision d’un monde plus juste et solidaire », s’exclame-t-il, conscient que les associations, mutuelles santé, coopératives, et fondations philanthropiques, constituent un formidable ensemble qui participe de la transformation sociale et historique de notre pays. 

La seconde partie de la formation était consacrée à une mise en pratique des notions développées dans la première session et à l’échange entre les jeunes.  Dans un premier temps, les jeunes volontaires se sont attelés à parler de leur motivation et de leur engagement dans leur mission de service civique. Puis, ils ont échangé sur les difficultés qu’ils rencontrent au cours de leur mission, sous la forme d’un Speed Solving, exercice qui consistait à trouver en binôme la solution à un frein rencontré lors de la mission de service civique par le second jeune Enfin, les volontaires ont dressé un bilan de ce que leur apporte la mission de service civique, quelles sont les difficultés et les risques qu’implique cette expérience et en quoi cette mission a transformé leur quotidien.  

Exercice réussi pour ces militants assidus et désormais conscientisés à cette « sociologie augmentée » conclut Philippe Lévy, le directeur d’un département Jeunesse dont « la vocation « consiste à concrétiser le plus possible aux yeux des jeunes militants, qui passent entre [nos] mailles, la pluralité des interventions et l’extraordinaire paradigme de l’ESS… Qui sait, cela suscitera des vocations ! ». 

Débora Dahan, tutrice de cette promo, renchérit : « Ils ont pris conscience de leur indispensable investissement, d’autant plus valorisé dans leur mission de service civique qu’il mérite d’être pointé face aux recruteurs ! ». Et Anaëlle, volontaire au FSJU-Est de conclure : « Aujourd’hui, le bas du CV devient le haut du CV… Je ne me priverai pas de rappeler aux entretiens d’embauche que cette expérience fut pour moi des plus décisives ! ». 

 

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